Assurance pédicure-podologue libéral : ce qui est obligatoire et ce qui ne l’est pas

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Medicazen, courtier en assurance, vous accompagne pas à pas dans votre quête.

Un pédicure-podologue libéral n’a qu’une assurance imposée par le code de la santé publique : la responsabilité civile professionnelle. Sa particularité, c’est que l’Ordre la vérifie. Le reste dépend de votre façon d’exercer : un cabinet qui est aussi un plateau technique, avec sa pièce de fabrication des orthèses, et des soins en déplacement, à domicile ou en EHPAD. Cette page fait le tri, texte à l’appui, pour que le podologue installé comme la remplaçante qui démarre sache quoi souscrire, et pourquoi.

L’essentiel, en cinq points

  • La seule assurance que le code de la santé publique impose au pédicure-podologue libéral est la responsabilité civile professionnelle, et son défaut est puni de 45 000 € d’amende. (articles L.1142-2 et L.1142-25 du code de la santé publique)
  • L’Ordre exige l’attestation de RC pro de l’année en cours pour l’inscription, et une chambre disciplinaire a prononcé en 2021 quinze jours d’interdiction d’exercer faute d’attestation renouvelée. (onpp.fr, consulté le 30/09/2026)
  • Titulaire, collaborateur ou remplaçante : chacun exerce sous sa propre responsabilité et s’assure à son nom. (article R.4322-78 du code de la santé publique ; code de déontologie commenté, ONPP, 2024)
  • Aucun texte de la profession n’impose d’assurer le cabinet : l’obligation, quand elle existe, vient du bail, de la copropriété ou du financement du matériel. (article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965)
  • Au 1er janvier 2026, la CPAM indemnise un arrêt du 4e au 90e jour, puis la CARPIMKO verse un forfait de 55,44 € par jour, quel que soit le revenu. (ameli.fr ; carpimko.com, consultés le 30/09/2026)

Quelles assurances sont obligatoires pour un podologue libéral ?

Un pédicure-podologue libéral doit obligatoirement souscrire une responsabilité civile professionnelle couvrant l’ensemble de ses actes et assurer tout véhicule utilisé pour ses soins à domicile ou en EHPAD, tandis que la prévoyance, la protection juridique, l’assurance du cabinet et, sauf salarié à couvrir, la complémentaire santé ne sont imposées par aucun texte de la profession.

Sources : code de la santé publique, code des assurances, code de la sécurité sociale, loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, ameli.fr, onpp.fr. Consultés le 30 septembre 2026.
AssuranceObligatoire ?Texte ou origineÀ savoir en podologie
Responsabilité civile professionnelleOui, pour tout exercice libéralArticle L.1142-2 du code de la santé publique, rappelé par l’article R.4322-78Attestation de l’année en cours exigée par l’Ordre. Tous les actes sont visés : cabinet, domicile, EHPAD.
VéhiculeOui, pour tout véhicule à moteurArticle L.211-1 du code des assurancesL’usage pour les soins à domicile se déclare à l’assureur (article L.113-2 du code des assurances).
Local et matérielPas par les textes de la professionBail, financement du matériel, ou copropriété (article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965)Matériel technique et pièce dédiée aux orthèses exigés (article R.4322-77) : ce qui est garanti dépend du contrat.
PrévoyanceNonAucun texteForfait CARPIMKO à partir du 91e jour, quel que soit le revenu.
Assurance volontaire accidents du travailNonSouscrite auprès de la CPAM (ameli.fr)Frais de santé liés à un accident du travail ou une maladie professionnelle, incapacité permanente.
Complémentaire santéNon pour vous, oui pour vos salariésArticle L.911-7 du code de la sécurité socialeCouverture collective financée au moins pour moitié par l’employeur.
Protection juridiqueNonAucun texteSelon les contrats, incluse dans la RC pro ou souscrite à part.

Deux idées reçues à corriger. L’assurance du cabinet n’est pas une obligation posée par les textes de la profession : quand elle s’impose, c’est par le bail, la copropriété ou l’organisme qui finance le matériel. Et l’obligation de RC pro ne relève pas du simple usage : elle repose sur l’article L.1142-2 du code de la santé publique, et son non-respect est puni de 45 000 € d’amende par l’article L.1142-25.

Faites le point sur vos contrats

Vous décrivez votre situation en une minute. Vincent Legac ou un membre de son équipe vous rappelle pour cadrer votre besoin.

  • Aucune souscription engagée à ce stade
  • Un interlocuteur unique, pas un centre d'appel
  • Plusieurs compagnies interrogées, pas une seule

ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l'ACPR.

Un pédicure-podologue libéral n’a qu’une assurance imposée par le code de la santé publique : la responsabilité civile professionnelle. Sa particularité, c’est que l’Ordre la vérifie. Le reste dépend de votre façon d’exercer : un cabinet qui est aussi un plateau technique, avec sa pièce de fabrication des orthèses, et des soins en déplacement, à domicile ou en EHPAD. Cette page fait le tri, texte à l’appui, pour que le podologue installé comme la remplaçante qui démarre sache quoi souscrire, et pourquoi.

L’essentiel, en cinq points

  • La seule assurance que le code de la santé publique impose au pédicure-podologue libéral est la responsabilité civile professionnelle, et son défaut est puni de 45 000 € d’amende. (articles L.1142-2 et L.1142-25 du code de la santé publique)
  • L’Ordre exige l’attestation de RC pro de l’année en cours pour l’inscription, et une chambre disciplinaire a prononcé en 2021 quinze jours d’interdiction d’exercer faute d’attestation renouvelée. (onpp.fr, consulté le 30/09/2026)
  • Titulaire, collaborateur ou remplaçante : chacun exerce sous sa propre responsabilité et s’assure à son nom. (article R.4322-78 du code de la santé publique ; code de déontologie commenté, ONPP, 2024)
  • Aucun texte de la profession n’impose d’assurer le cabinet : l’obligation, quand elle existe, vient du bail, de la copropriété ou du financement du matériel. (article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965)
  • Au 1er janvier 2026, la CPAM indemnise un arrêt du 4e au 90e jour, puis la CARPIMKO verse un forfait de 55,44 € par jour, quel que soit le revenu. (ameli.fr ; carpimko.com, consultés le 30/09/2026)

Quelles assurances sont obligatoires pour un podologue libéral ?

Un pédicure-podologue libéral doit obligatoirement souscrire une responsabilité civile professionnelle couvrant l’ensemble de ses actes et assurer tout véhicule utilisé pour ses soins à domicile ou en EHPAD, tandis que la prévoyance, la protection juridique, l’assurance du cabinet et, sauf salarié à couvrir, la complémentaire santé ne sont imposées par aucun texte de la profession.

Sources : code de la santé publique, code des assurances, code de la sécurité sociale, loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, ameli.fr, onpp.fr. Consultés le 30 septembre 2026.
AssuranceObligatoire ?Texte ou origineÀ savoir en podologie
Responsabilité civile professionnelleOui, pour tout exercice libéralArticle L.1142-2 du code de la santé publique, rappelé par l’article R.4322-78Attestation de l’année en cours exigée par l’Ordre. Tous les actes sont visés : cabinet, domicile, EHPAD.
VéhiculeOui, pour tout véhicule à moteurArticle L.211-1 du code des assurancesL’usage pour les soins à domicile se déclare à l’assureur (article L.113-2 du code des assurances).
Local et matérielPas par les textes de la professionBail, financement du matériel, ou copropriété (article 9-1 de la loi du 10 juillet 1965)Matériel technique et pièce dédiée aux orthèses exigés (article R.4322-77) : ce qui est garanti dépend du contrat.
PrévoyanceNonAucun texteForfait CARPIMKO à partir du 91e jour, quel que soit le revenu.
Assurance volontaire accidents du travailNonSouscrite auprès de la CPAM (ameli.fr)Frais de santé liés à un accident du travail ou une maladie professionnelle, incapacité permanente.
Complémentaire santéNon pour vous, oui pour vos salariésArticle L.911-7 du code de la sécurité socialeCouverture collective financée au moins pour moitié par l’employeur.
Protection juridiqueNonAucun texteSelon les contrats, incluse dans la RC pro ou souscrite à part.

Deux idées reçues à corriger. L’assurance du cabinet n’est pas une obligation posée par les textes de la profession : quand elle s’impose, c’est par le bail, la copropriété ou l’organisme qui finance le matériel. Et l’obligation de RC pro ne relève pas du simple usage : elle repose sur l’article L.1142-2 du code de la santé publique, et son non-respect est puni de 45 000 € d’amende par l’article L.1142-25.

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  • Aucune souscription engagée à ce stade
  • Un interlocuteur unique, pas un centre d'appel
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ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l'ACPR.

Vincent Legac, gérant d'ADENOR Courtage

Rédigé et validé par

Vincent Legac

Gérant d’ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l’ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l’ACPR.

Courtier depuis 2015, spécialisé dans la protection des professionnels de santé libéraux : responsabilité civile professionnelle, prévoyance, mutuelle et retraite.

Immatriculation vérifiable sur orias.fr.

Article mis à jour le :

2 octobre 2026