Un pédicure-podologue libéral en arrêt maladie reçoit de sa CPAM une indemnité journalière égale à 1/730e de son revenu annuel moyen des trois années civiles précédant l'arrêt, plafonnée à 197,51 € bruts par jour au 1er janvier 2026. La règle tient en une ligne. Le montant, lui, dépend de chiffres que peu de podologues ont en tête au moment de s'arrêter.
Cette page part de la règle pour arriver à votre montant : le revenu retenu, l'effet du micro-BNC, le poids du régime social choisi à l'installation, puis les démarches, le remplacement, la grossesse et la reprise à temps partiel thérapeutique, pour le titulaire comme pour la collaboratrice ou le remplaçant.
L'essentiel, en cinq points
- Au 1er janvier 2026, l'indemnité journalière de la CPAM est égale à 1/730e du revenu annuel moyen des trois années civiles précédant l'arrêt, retenu dans la limite de 144 180 €, soit 197,51 € bruts par jour au plus. Source : ameli.fr
- Elle suppose douze mois d'affiliation continus et l'arrêt complet de l'activité, et elle est limitée à 87 indemnités par arrêt et à 360 sur trois ans. Sources : ameli.fr, circulaire CIR-16/2021 de l'Assurance Maladie
- Au micro-BNC, le revenu retenu correspond aux recettes diminuées de l'abattement de 34 % : pour 60 000 € de recettes annuelles, l'indemnité est de 54,25 € par jour, et non de 82,19 €. Source : ameli.fr, calcul sur revenus fictifs
- Rester au régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (PAMC) ou choisir celui des travailleurs indépendants ne modifie pas le calcul : le même dispositif s'applique à tous les professionnels libéraux, PAMC compris. Source : ameli.fr
- L'arrêt envoyé à la CPAM n'est pas transmis à la CARPIMKO : la demande d'allocations se fait dans les six mois suivant le premier jour de l'arrêt initial, cotisations à jour. Source : carpimko.com
Combien touche un pédicure-podologue libéral en arrêt maladie ?
Au 1er janvier 2026, un pédicure-podologue libéral en arrêt maladie perçoit de la CPAM une indemnité journalière brute égale à 1/730e de son revenu annuel moyen des trois années civiles précédant l'arrêt, dans la limite de 197,51 € par jour, plafond atteint dès que ce revenu moyen dépasse 144 180 € (ameli.fr).
Diviser par 730 revient à verser la moitié du revenu moyen d'une journée, puisqu'une année compte 365 jours. Le revenu pris en compte n'est ni votre chiffre d'affaires ni ce que vous prélevez sur votre compte professionnel : c'est le revenu sur lequel vous avez cotisé à l'assurance maladie, que l'Urssaf transmet à la CPAM (article D.622-7 du code de la sécurité sociale). Le plafond de 144 180 € correspond à trois fois le plafond annuel de la sécurité sociale, fixé à 48 060 € en 2026.
La moyenne porte sur les trois années civiles qui précèdent la constatation médicale de l'arrêt, et une prolongation conserve la référence de l'arrêt initial. Quand l'activité progresse, l'indemnité reflète donc un revenu passé. Dans le premier profil du tableau, une podologue dont le revenu atteint 42 000 € la dernière année touche 49,32 € par jour, et non les 57,53 € que donnerait cette seule année.
| Profil fictif | Revenus retenus des trois années | Revenu annuel moyen retenu | Indemnité brute par jour | Pour 30 jours indemnisés |
|---|---|---|---|---|
| Activité en hausse | 30 000 €, 36 000 € puis 42 000 € | 36 000 € | 49,32 € | 1 479,60 € |
| Activité stable | 48 000 € chaque année | 48 000 € | 65,75 € | 1 972,50 € |
| Activité soutenue | 75 000 € chaque année | 75 000 € | 102,74 € | 3 082,20 € |
| Au-delà du plafond | 160 000 € chaque année | 144 180 € (plafond) | 197,51 € | 5 925,30 € |
Ces montants sont bruts. Les indemnités supportent 6,7 % de prélèvements sociaux (6,2 % de CSG et 0,5 % de CRDS) et sont soumises à l'impôt sur le revenu, sauf arrêt lié à une affection de longue durée exonérante. Pour le profil stable, 65,75 € bruts laissent environ 61,35 € avant impôt. La CPAM verse les indemnités tous les quatorze jours en moyenne. Aucun montant minimal n'est publié par ameli.fr pour les professionnels libéraux : si votre revenu est très faible, demandez à votre caisse la base qu'elle retient.
Cette indemnité ne couvre pas tout l'arrêt : la CPAM cesse de la verser au-delà de 90 jours, et la CARPIMKO prend alors le relais avec un forfait identique pour tous ses affiliés. Qui verse quoi, et à partir de quand, est résumé dans le tableau de notre page sur la prévoyance du pédicure-podologue libéral.
PAMC ou travailleur indépendant : votre régime change-t-il vos indemnités ?
Non : qu'un pédicure-podologue libéral ait conservé le régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (PAMC) ou choisi, en s'installant, celui des travailleurs indépendants, ses indemnités journalières se calculent de la même façon, car l'Assurance Maladie applique un dispositif unique aux professionnels libéraux, PAMC compris (ameli.fr).
Ce choix, propre aux pédicures-podologues, joue sur les cotisations et non sur les indemnités : en PAMC, l'Assurance Maladie prend en charge une partie des cotisations maladie sur l'activité conventionnée, ce qui n'est pas le cas au régime des indépendants. Il se fait au début de l'activité et il est expliqué dans notre guide d'installation du podologue libéral. Dans les deux cas, la CARPIMKO reste votre caisse de retraite et de prévoyance.
Podologue au micro-BNC : sur quel revenu l'indemnité est-elle calculée ?
Pour un pédicure-podologue libéral au micro-BNC, l'indemnité journalière de la CPAM se calcule sur les recettes diminuées de l'abattement forfaitaire de 34 %, et non sur le chiffre d'affaires encaissé : à recettes égales, la base d'indemnisation ne représente donc que 66 % des recettes (ameli.fr).
Prenons un exemple fictif. Une podologue au micro-BNC encaisse 60 000 € de recettes chaque année. Son revenu retenu s'établit à 39 600 €, soit 60 000 € moins 34 %, ce qui donne 54,25 € bruts par jour, ou 1 627,50 € pour trente jours indemnisés. Calculée sur les recettes, l'indemnité aurait atteint 82,19 € : l'abattement retire près de 28 € par jour à la base d'indemnisation.
L'abattement est forfaitaire : il s'applique que vos charges réelles soient inférieures ou supérieures à 34 % des recettes, avec un minimum de 305 € (article 102 ter du code général des impôts, commenté au BOFiP). Le choix du régime fiscal pèse donc aussi sur vos indemnités, un point à intégrer quand vous arbitrez avec votre expert-comptable entre micro-BNC et déclaration contrôlée.
Une précision de vocabulaire, car beaucoup de podologues parlent de micro-entreprise : le micro-BNC est un régime d'imposition, pas un statut social, et il ne crée aucune règle d'arrêt maladie à part. Conditions et démarches sont celles de vos confrères au réel.
Première année d'installation : quelles indemnités en cas d'arrêt ?
Un pédicure-podologue qui vient de s'installer en libéral n'a en principe droit à aucune indemnité journalière de la CPAM avant douze mois d'affiliation continus ; un arrêt survenant plus tôt n'est indemnisé que si un maintien de droits au titre de l'activité précédente, salariée par exemple, le permet, ce que seule la CPAM peut vérifier (ameli.fr).
Une fois les douze mois atteints, le calcul s'adapte aux débuts d'activité. Pendant les trois premières années civiles d'affiliation, la CPAM ne fait pas la moyenne avec des années sans revenu : elle rapporte le revenu déjà pris en compte à la durée réelle d'activité (article D.622-7 du code de la sécurité sociale, circulaire CIR-16/2021). Ce que cette période implique pour l'ensemble de votre couverture est détaillé dans notre page sur la protection sociale du podologue libéral la première année.
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Quelles conditions pour être indemnisé, et peut-on garder quelques soins ?
Pour percevoir les indemnités journalières de la CPAM, un pédicure-podologue libéral doit réunir trois conditions : douze mois d’affiliation continus, un arrêt prescrit par un médecin, un chirurgien-dentiste ou une sage-femme, et l’arrêt complet de son activité, sans exception pour quelques soins au cabinet, à domicile ou en EHPAD (ameli.fr).
Pour un podologue, arrêter son activité veut dire ne réaliser aucun acte : ni soins de pédicurie, ni conception, fabrication ou délivrance d’orthèses plantaires, ni séance chez un patient ou en établissement. La CPAM peut contrôler l’arrêt et réduire ou supprimer les indemnités si vous exercez une activité non autorisée par votre médecin. Si vous reprenez avant la date prévue, vous devez en informer votre caisse dans les 24 heures (ameli.fr).
Combien d’indemnités au plus ?
Chaque arrêt ouvre droit à 87 indemnités au maximum : sa durée indemnisable est limitée à 90 jours, après un délai de carence de trois jours. Sur trois ans, le total ne peut dépasser 360 indemnités, tous arrêts confondus (circulaire CIR-16/2021 de l’Assurance Maladie). La carence ne s’applique pas à une prolongation qui suit une reprise de 48 heures au plus, ni à un arrêt consécutif à une interruption spontanée de grossesse ; en cas d’affection de longue durée, elle ne joue qu’au premier arrêt sur trois ans. Au plafond, un arrêt complet rapporte ainsi au plus 17 183,37 € bruts (87 x 197,51 €).
Avec quoi l’indemnité se cumule-t-elle ?
- Pension de retraite ou d’invalidité : pas de cumul, sauf en cumul emploi-retraite, où les indemnités sont limitées à 60 jours pour toute la durée de la retraite (ameli.fr, circulaire CIR-16/2021).
- Allocations de la CARPIMKO : elles n’interviennent qu’à partir du 91e jour d’arrêt, donc jamais sur les mêmes jours que la CPAM (carpimko.com).
- Exercice mixte : si vous êtes aussi salarié ou salariée, la CPAM étudie vos droits au titre de chacune des deux activités, chacune selon ses propres conditions (réponses certifiées de l’Assurance Maladie sur son forum).
- Contrat de prévoyance individuel : selon les contrats, ses indemnités s’ajoutent à celles de la CPAM ou les complètent dans la limite d’un plafond, à vérifier dans vos conditions générales et particulières.
Comment déclarer son arrêt à la CPAM, puis à la CARPIMKO ?
Un pédicure-podologue libéral en arrêt maladie doit faire parvenir son avis d’arrêt de travail à sa CPAM sous 48 heures, sauf si le médecin l’a télétransmis, et, pour tout arrêt susceptible de dépasser 90 jours, adresser une demande distincte à la CARPIMKO, qui ne reçoit pas l’arrêt transmis à la CPAM.
Côté CPAM
Quand le médecin prescrit en ligne, les volets 1 et 2 partent directement à la caisse. Sur papier, vous les envoyez vous-même dans les 48 heures, prolongations comprises. Depuis le 1er juillet 2025, seul le formulaire Cerfa sécurisé est accepté : la CPAM rejette les scans et les photocopies. Quatre règles font perdre tout ou partie des indemnités (ameli.fr) :
- Un premier retard d’envoi donne lieu à un rappel ; au deuxième, les indemnités peuvent être fortement réduites, et un avis jamais envoyé avant la fin de l’arrêt n’est pas indemnisé.
- Un arrêt prescrit en téléconsultation est limité à trois jours, sauf s’il émane de votre médecin traitant ou de votre sage-femme référente.
- Si votre médecin autorise les sorties, vous devez être chez vous de 9 h à 11 h et de 14 h à 16 h, week-ends et jours fériés compris, sauf pour des soins ou des examens.
- Refuser un contrôle ou ne pas se rendre à une convocation du service médical peut entraîner la réduction ou la suppression des indemnités.
Côté CARPIMKO
La CARPIMKO ne verse rien avant le 91e jour, mais la demande doit être faite dans les six mois qui suivent le premier jour de l’arrêt initial, et l’arrêt envoyé à la CPAM ne lui est pas transmis. Dès qu’un arrêt risque de se prolonger, déclarez-le en ligne depuis votre espace personnel, service « Déclarer un arrêt de travail ou une prolongation », avec vos avis d’arrêt initial et de prolongation, la date de vos derniers actes en libéral et un RIB. Votre cessation d’activité pour raison de santé est alors enregistrée automatiquement (carpimko.com).
Seconde condition, être à jour de toutes ses cotisations. La CARPIMKO ne considère pas comme à jour l’affilié qui a obtenu un délai de paiement, même réglé par prélèvement automatique, ni celui qui n’a pas soldé une mise en demeure, majorations comprises : l’indemnisation ne démarre alors qu’au premier jour du mois qui suit le règlement complet. Pour alléger vos cotisations pendant l’arrêt, la caisse propose un revenu estimé ou un délai de paiement : seul le second vous fait perdre la qualité d’affilié à jour (carpimko.com).
Peut-on se faire remplacer pendant un arrêt maladie ?
Oui : un pédicure-podologue libéral en arrêt maladie peut confier son cabinet à un remplaçant inscrit au tableau de l’Ordre, à condition d’en informer immédiatement le président du conseil régional ou interrégional et de ne pas dépasser quatre mois sans dérogation de ce conseil (article R.4322-85 du code de la santé publique).
Le remplacement fait l’objet d’un contrat écrit, conforme au contrat type du Conseil national de l’Ordre et communiqué au conseil régional ou interrégional dans le mois qui suit sa signature. Pendant ce temps, vous ne réalisez vous-même aucun acte, condition de vos indemnités.
Grossesse : arrêt maladie ou congé maternité ?
Une pédicure-podologue libérale enceinte peut être placée en arrêt maladie avant son congé maternité : cet arrêt suit les règles de cette page, indemnités calculées sur son revenu comprises, alors que le congé maternité ouvre deux prestations forfaitaires distinctes, l’allocation forfaitaire de repos maternel et des indemnités journalières forfaitaires (ameli.fr).
Ces prestations maternité supposent six mois d’affiliation à la date prévue de l’accouchement, des cotisations échues réglées et l’arrêt de toute activité pendant au moins huit semaines, dont six après la naissance. Si un arrêt maladie lié à la grossesse dépasse 90 jours, la CARPIMKO l’indemnise jusqu’à la veille du congé maternité, mais plus pendant ce congé depuis le 1er janvier 2025 (carpimko.com).
Un podologue libéral peut-il reprendre à temps partiel thérapeutique ?
Oui : après un arrêt indemnisé à temps complet, un pédicure-podologue libéral peut reprendre à temps partiel thérapeutique sur prescription de son médecin traitant et percevoir de la CPAM la moitié de son indemnité journalière, pour une durée limitée (article D.622-10 du code de la sécurité sociale).
La reprise doit favoriser la guérison ou la réadaptation, et l’arrêt préalable à temps complet n’est pas exigé en cas d’affection de longue durée. Pour les professionnels libéraux, cette indemnité est servie dans la limite de 90 jours, affection de longue durée comprise (circulaire CIR-16/2021). Un podologue qui organise son planning peut ainsi reprendre par demi-journées, en différant par exemple les tournées à domicile ou en EHPAD. La CARPIMKO prévoit de son côté une allocation spécifique en cas de reprise thérapeutique après un arrêt long.
Arrêt maladie du podologue libéral : que faut-il retenir ?
En 2026, l’arrêt maladie d’un pédicure-podologue libéral est indemnisé par la CPAM à hauteur de la moitié d’un revenu journalier moyen calculé sur trois années passées, dans la limite de 197,51 € par jour et de 87 indemnités par arrêt, ce qui laisse une part du revenu et les charges du cabinet à financer autrement.
Pour mesurer cet écart sur votre propre revenu, et voir ce qu’un contrat peut prendre en charge selon ses conditions, consultez notre page sur la prévoyance du podologue libéral. Les réponses ci-dessous reprennent les questions les plus fréquentes.
Combien touche un podologue libéral en arrêt maladie ?
En 2026, la CPAM verse 1/730e du revenu annuel moyen des trois dernières années civiles, soit la moitié d’une journée moyenne de revenu, dans la limite de 197,51 € bruts par jour. Pour 48 000 € de revenu retenu, l’indemnité est de 65,75 € bruts par jour. Les droits s’ouvrent après douze mois d’affiliation et un délai de carence de trois jours.
Un podologue micro-entrepreneur a-t-il droit aux indemnités journalières ?
Oui, dans les mêmes conditions que ses confrères au réel, dès lors qu’il ou elle compte douze mois d’affiliation. Le micro-BNC est un régime fiscal : l’indemnité se calcule sur les recettes diminuées de l’abattement de 34 %. Pour 60 000 € de recettes annuelles, elle atteint 54,25 € bruts par jour.
Peut-on continuer quelques soins pendant un arrêt ?
Non. L’indemnisation suppose l’arrêt complet de l’activité, au cabinet comme à domicile ou en EHPAD, orthèses plantaires comprises. Une activité non autorisée par le médecin peut entraîner la réduction ou la suppression des indemnités. Pour reprendre progressivement, il faut une prescription de temps partiel thérapeutique par le médecin traitant.
Faut-il déclarer son arrêt à la CARPIMKO ?
Oui, dès qu’il peut dépasser 90 jours, car l’arrêt envoyé à la CPAM n’est pas transmis à la CARPIMKO. La demande se fait en ligne dans les six mois qui suivent le premier jour de l’arrêt initial, et les cotisations doivent être à jour, sans délai de paiement en cours.
Peut-on se faire remplacer pendant un arrêt maladie ?
Oui, par un pédicure-podologue inscrit au tableau de l’Ordre, avec un contrat écrit et une information immédiate du président du conseil régional ou interrégional. Le remplacement ne dépasse pas quatre mois sans dérogation (article R.4322-85 du code de la santé publique). Pendant ce temps, vous ne réalisez vous-même aucun acte.
Que se passe-t-il après 90 jours d’arrêt ?
La CPAM cesse de verser ses indemnités et la CARPIMKO prend le relais avec une allocation forfaitaire de 55,44 € par jour en 2026, sur demande et cotisations à jour, comme le détaille notre page sur la prévoyance des pédicures-podologues libéraux.
Faites le point sur vos contrats
Vous décrivez votre situation en une minute. Vincent Legac ou un membre de son équipe vous rappelle pour cadrer votre besoin.
- Aucune souscription engagée à ce stade
- Un interlocuteur unique, pas un centre d'appel
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Gérant d’ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l’ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l’ACPR.
Courtier depuis 2015, spécialisé dans la protection des professionnels de santé libéraux : responsabilité civile professionnelle, prévoyance, mutuelle et retraite.
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