Un pédicure-podologue libéral qui cesse de travailler perd ses recettes dès le premier jour d’arrêt. L’Assurance Maladie prend le relais au 4e jour, la CARPIMKO au 91e, avec une allocation identique pour tous ses affiliés. Cette page détaille qui paie quoi et quand, puis les trois points qui pèsent vraiment pour un podologue : un revenu que le forfait ne suit pas, une invalidité qui se joue sur les mains, le dos et les yeux, et les charges d’un cabinet qui continuent de tomber.
Avant de comparer des contrats, faites le tri entre les assurances obligatoires et celles qui ne le sont pas : notre page sur l’assurance du podologue libéral les passe en revue, texte à l’appui.
L’essentiel, en cinq points
- Le régime obligatoire n’indemnise pas les trois premiers jours d’un arrêt, sauf exceptions. Du 4e au 90e jour, la CPAM verse 1/730e du revenu annuel moyen, dans la limite de 197,51 € par jour au 1er janvier 2026, après douze mois d’affiliation. Source : ameli.fr
- À partir du 91e jour, la CARPIMKO verse une allocation forfaitaire de 55,44 € par jour, quel que soit le revenu, jusqu’à la fin de la troisième année d’arrêt, sur demande faite dans les six mois. Source : carpimko.com
- Si l’incapacité se prolonge, la CARPIMKO verse à partir de la quatrième année une rente d’invalidité de 20 160 € par an, ou de 10 080 € en cas d’incapacité partielle. Source : carpimko.com
- Au décès d’un affilié à jour de ses cotisations, la CARPIMKO verse un capital de 18 144 € à 54 432 € selon la situation familiale, ainsi que des rentes de survie et d’éducation. Source : carpimko.com
- Au régime réel, les cotisations d’une prévoyance de groupe se déduisent du bénéfice dans la limite de 3,75 % du bénéfice plus 7 % du PASS, soit 11 534,40 € au plus en 2026. En micro-BNC, rien ne se déduit. Source : articles 154 bis et 102 ter du code général des impôts
Que verse le régime obligatoire à un pédicure-podologue libéral en arrêt de travail ?
Au 1er janvier 2026, un pédicure-podologue libéral en arrêt de travail ne perçoit rien les trois premiers jours, puis des indemnités de la CPAM du 4e au 90e jour, plafonnées à 197,51 € par jour, puis une allocation forfaitaire de la CARPIMKO de 55,44 € par jour à partir du 91e jour, jusqu’à la fin de la troisième année d’arrêt.
| Période | Qui paie | Montant | Conditions principales |
|---|---|---|---|
| Jours 1 à 3 | Personne | 0 € | Délai de carence appliqué au début de chaque arrêt, sauf exceptions : prolongation après une reprise de 48 heures au plus, affection de longue durée après le premier arrêt, interruption spontanée de grossesse |
| Jours 4 à 90 | CPAM | 1/730e du revenu annuel moyen des trois années civiles précédentes, dans la limite de 197,51 € par jour (revenu retenu plafonné à 3 PASS, soit 144 180 €) | 12 mois d’affiliation continus, sauf maintien de droits d’une activité précédente ; activité arrêtée ; avis d’arrêt transmis sous 48 heures |
| Du 91e jour à la fin de la 3e année | CARPIMKO | 55,44 € par jour, majoré de 8,06 € par descendant à charge et de 20,16 € en cas de recours à une tierce personne | Demande dans les 6 mois suivant le premier jour de l’arrêt initial ; cotisations à jour |
| Reprise d’activité pendant cette période | CARPIMKO | Reprise à visée thérapeutique : 55,44 € par jour pendant 3 mois, puis 27,72 € pendant 6 mois au plus. Reprise partielle : 27,72 € par jour | Allocation partielle : revenus professionnels ne dépassant pas 50 % de la moyenne des bénéfices des trois années précédant l’arrêt initial |
| À partir de la 4e année | CARPIMKO | Rente d’invalidité de 20 160 € par an en cas d’incapacité professionnelle totale, 10 080 € par an en cas d’incapacité partielle, avec des suppléments possibles pour charges de famille ou tierce personne | Incapacité médicalement reconnue ; la rente prend la suite de l’allocation journalière |
| Décès | CARPIMKO | Capital de 54 432 € (conjoint ou partenaire de PACS avec descendant à charge), 36 288 € (sans descendant) ou 18 144 € (autres ayants droit) ; rente de survie de 10 080 € par an ; rente d’éducation de 7 560 € par an et par enfant | Affilié cotisant, à jour et âgé de moins de 70 ans ; décès déclaré dans les 2 ans ; prestations versées sur demande |
Ces montants s’appliquent que vous ayez conservé le régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (PAMC) ou choisi, au début de votre activité, celui des travailleurs indépendants. ameli.fr applique en effet le même dispositif d’indemnités journalières à tous les professionnels libéraux, PAMC compris, et la CARPIMKO reste votre caisse dans les deux cas. Ce choix, propre aux pédicures-podologues, est expliqué dans notre guide d’installation du podologue libéral.
L’arrêt se déclare deux fois, car celui transmis à la CPAM n’est pas transmis automatiquement à la CARPIMKO. La demande se fait auprès de la caisse dans les six mois qui suivent le premier jour de l’arrêt initial. Un affilié qui a obtenu un délai de paiement de ses cotisations n’est pas considéré comme à jour : il n’est indemnisé qu’à partir du mois qui suit le règlement complet de sa dette (carpimko.com). Le calcul du revenu de référence retenu par la CPAM est détaillé dans notre page sur l’arrêt maladie du podologue libéral.
Deux confusions circulent. La caisse de retraite et de prévoyance du pédicure-podologue libéral est la CARPIMKO, et non la CIPAV. Et le podologue conventionné ne relève pas d’office du régime des travailleurs indépendants pour l’assurance maladie : il est rattaché au régime PAMC, sauf s’il a choisi l’autre régime en s’installant.
Pourquoi l’allocation du 91e jour ne suit-elle pas votre revenu ?
L’allocation journalière que la CARPIMKO verse à partir du 91e jour d’arrêt est forfaitaire : au 1er janvier 2026, elle s’élève à 55,44 € bruts par jour pour tout affilié, pédicure-podologue compris, que son bénéfice annuel soit modeste ou élevé, soit environ 1 663 € pour trente jours d’arrêt, hors majorations familiales (carpimko.com).
La part du revenu remplacée dépend donc du niveau d’activité. Une podologue qui dégage 40 000 € de bénéfice annuel gagne en moyenne 110 € par jour calendaire : l’allocation en couvre à peu près la moitié. À 80 000 €, soit environ 219 € par jour, elle n’en couvre plus qu’un quart. Selon les contrats, une prévoyance individuelle peut combler cet écart au-delà du troisième mois, par des indemnités journalières fixées en fonction de votre revenu.
Invalidité : quelle définition protège vraiment un podologue ?
Pour un pédicure-podologue libéral, la définition de l’invalidité retenue par un contrat de prévoyance compte autant que le montant garanti. Selon les contrats, le taux d’invalidité est apprécié au regard de la profession exercée, de manière purement fonctionnelle, ou en croisant les deux, et c’est ce taux qui déclenche ou non le versement d’une rente.
Le métier concentre ses exigences sur quelques fonctions : des gestes fins et répétés avec des instruments tranchants, une posture penchée sur le pied du patient pendant de longues séances, une précision visuelle constante et, selon l’organisation du cabinet, la fabrication d’orthèses plantaires. Une atteinte partielle et durable de l’une de ces fonctions peut empêcher d’exercer la pédicurie-podologie sans empêcher toute activité professionnelle. Une raideur de la main dominante, par exemple, peut rendre impossible le travail au bistouri tout en laissant intacte la capacité d’occuper un poste administratif.
Selon les contrats, trois approches coexistent, à identifier dans les conditions générales :
- Barème professionnel : le taux mesure l’impossibilité d’exercer votre profession de pédicure-podologue, compte tenu des gestes qu’elle exige. C’est la lecture la plus proche de votre situation réelle.
- Barème fonctionnel : le taux mesure l’atteinte à l’intégrité physique ou mentale, sans tenir compte du métier. La même lésion de la main peut y recevoir un taux modeste.
- Barème croisé : le taux combine les deux évaluations au moyen d’un tableau à double entrée annexé au contrat, ce qui donne un résultat intermédiaire.
Vient ensuite le taux déclencheur. En dessous, aucune rente n’est due. Au-dessus, selon les contrats, la rente est d’abord partielle et proportionnelle au taux, puis totale au-delà d’un second seuil. Deux contrats affichant la même rente peuvent donc aboutir à des résultats très différents pour une même atteinte. La CARPIMKO raisonne elle aussi par rapport au métier, puisqu’elle définit l’incapacité comme l’empêchement d’exercer sa profession, mais sa rente reste forfaitaire et ne démarre qu’à la quatrième année.
Loyer, matériel, crédit : qui paie les charges du cabinet pendant un arrêt ?
Pendant l’arrêt de travail d’un pédicure-podologue libéral, les indemnités de la CPAM puis de la CARPIMKO remplacent une partie du revenu, mais aucune ne vise les frais du cabinet : le loyer, les échéances d’emprunt, les contrats de maintenance, les abonnements et les éventuels salaires restent dus, même porte fermée.
Un cabinet de podologie s’équipe : fauteuil de soins, instruments et moyens de stérilisation, matériel de conception et de fabrication des orthèses. Cet équipement peut être financé à crédit, et une reprise de patientèle s’accompagne parfois d’un emprunt. Ces charges reposent le plus souvent sur une seule personne : au 1er janvier 2025, 84 % des pédicures-podologues libéraux exerçaient en cabinet individuel (DREES).
Selon les contrats, une garantie de frais professionnels, parfois appelée garantie frais généraux, rembourse sur justificatifs une partie des charges fixes du cabinet pendant l’arrêt. Elle obéit à ses propres règles : une franchise qui peut différer de celle des indemnités journalières, une durée maximale de versement et un plafond mensuel. La liste des charges admises varie aussi d’un contrat à l’autre : à vérifier dans vos conditions générales et particulières.
L’assurance d’un prêt professionnel est un contrat distinct, attaché à l’emprunt, qui peut prendre en charge des échéances dans ses propres conditions. Vérifiez comment elle s’articule avec la garantie de frais professionnels, pour ne pas couvrir deux fois la même charge en en laissant d’autres sans couverture.
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Franchise, temps partiel, affections : quelles autres clauses comparer ?
Au-delà des montants garantis, quatre clauses distinguent deux contrats de prévoyance pour un pédicure-podologue libéral : la franchise, c’est-à-dire le nombre de jours d’arrêt non indemnisés, le calcul forfaitaire ou indemnitaire des indemnités, la prise en charge d’une reprise à temps partiel et les conditions posées pour certaines affections.
La franchise
Plus la franchise est longue, plus la cotisation baisse, et plus la trésorerie du cabinet doit tenir seule au début de l’arrêt. Selon les contrats, elle peut différer selon que l’arrêt résulte d’une maladie, d’un accident ou d’une hospitalisation. Le bon réglage dépend de votre épargne disponible et de vos droits à la CPAM, qui ne s’ouvrent qu’après douze mois d’affiliation.
Forfaitaire ou indemnitaire
Un contrat forfaitaire verse le montant journalier choisi à la souscription dès que l’arrêt est reconnu, sans rechercher la perte réelle. Un contrat indemnitaire compense la perte de revenu constatée, déduction faite des prestations des régimes obligatoires, dans la limite du montant garanti. Si vos recettes varient d’une année sur l’autre, ou si vous venez de vous installer, demandez précisément comment l’assureur établit votre revenu de référence.
La reprise à temps partiel
La CARPIMKO prévoit une allocation en cas de reprise à visée thérapeutique : 55,44 € par jour pendant trois mois, puis 27,72 € pendant six mois au plus. Côté contrat, une reprise partielle peut, selon les cas, être indemnisée en partie ou mettre fin au versement. Un libéral qui organise lui-même son planning peut vouloir reprendre par demi-journées : c’est une clause à lire de près.
Les affections soumises à conditions
Selon les contrats, certaines affections, notamment celles du dos ou d’ordre psychique, ne sont prises en charge qu’à des conditions particulières : hospitalisation, intervention chirurgicale ou durée minimale d’arrêt. Pour un métier qui se pratique penché sur le patient, la rédaction de cette clause compte autant que le montant des indemnités. Les exclusions propres à votre dossier, s’il y en a, figurent dans vos conditions particulières.
Première année d’installation : compléter ou remplacer la CPAM ?
La première année d’exercice, un pédicure-podologue libéral n’a en principe pas droit aux indemnités journalières de la CPAM, qui exigent douze mois d’affiliation continus, sauf maintien de droits issus d’une activité précédente. Un contrat de prévoyance souscrit dès l’installation doit alors couvrir les 90 premiers jours, et pas seulement les compléter.
Ce décalage pèse sur le choix de la franchise et du montant journalier la première année, puis de nouveau quand les droits CPAM s’ouvrent. Selon les contrats, les garanties peuvent ou non être ajustées en cours de route, avec ou sans nouvelle formalité médicale : mieux vaut le savoir avant de signer, que l’on soit installé ou installée depuis un mois ou depuis un an. Le détail de cette période figure dans notre page sur la protection sociale du podologue la première année.
Micro-BNC ou régime réel : vos cotisations sont-elles déductibles ?
Au régime de la déclaration contrôlée, un pédicure-podologue libéral peut déduire de son bénéfice imposable les cotisations d’un contrat de prévoyance de groupe, dans la limite de 3,75 % du bénéfice plus 7 % du plafond annuel de la sécurité sociale, sans dépasser 11 534,40 € en 2026 (article 154 bis du code général des impôts). En micro-BNC, aucune déduction n’est possible.
Avec un plafond de la sécurité sociale de 48 060 € en 2026, la limite de ce dispositif dit Madelin ne descend jamais sous 3 364,20 €. Pour un bénéfice de 50 000 € avant déduction de ces cotisations, elle atteint 5 239,20 €. Cette enveloppe est commune à la prévoyance et à la complémentaire santé souscrites dans ce cadre, et suppose d’être à jour de ses cotisations sociales obligatoires. Les indemnités versées en revenu de remplacement sont imposables, que les cotisations aient été déduites ou non (BOFiP). En micro-BNC, le bénéfice est calculé par un abattement forfaitaire de 34 % sur les recettes, qui tient lieu de toutes les charges réelles (article 102 ter du code général des impôts). Une garantie de frais professionnels suit une logique propre, à examiner avec votre expert-comptable.
Comment se passe la souscription d’une prévoyance de podologue ?
La souscription d’une prévoyance par un pédicure-podologue libéral passe par un questionnaire de santé, auquel l’article L.113-2 du code des assurances oblige à répondre exactement. L’assureur rend ensuite sa décision selon le dossier : acceptation aux conditions standard, surprime, exclusion d’une affection déclarée, ajournement ou refus.
La sincérité des réponses conditionne toute la suite. Une réticence ou une fausse déclaration intentionnelle qui change l’appréciation du risque entraîne la nullité du contrat, les cotisations restant acquises à l’assureur (article L.113-8). Une omission de bonne foi n’annule pas le contrat, mais l’indemnité peut être réduite en proportion des cotisations payées par rapport à celles qui auraient été dues (article L.113-9). Gardez vos comptes rendus médicaux sous la main et décrivez votre activité réelle : soins au cabinet, à domicile ou en EHPAD, fabrication d’orthèses.
Aucune acceptation n’est acquise d’avance, et les délais d’étude varient selon les assureurs et les pièces demandées. Un courtier peut présenter le même dossier à plusieurs assureurs et vous aider à lire les conditions obtenues, mais c’est toujours l’assureur qui porte le risque et décide. Pour la responsabilité civile professionnelle, seule assurance rendue obligatoire par le code de la santé publique, voyez notre page sur la RC pro du podologue libéral.
Prévoyance du podologue libéral : que faut-il encore savoir ?
Les réponses ci-dessous reprennent, en version courte et sourcée, les questions que se posent les pédicures-podologues libéraux avant de souscrire une prévoyance.
La CARPIMKO verse-t-elle des indemnités en cas d’arrêt de travail ?
Oui, mais seulement à partir du 91e jour d’arrêt. Au 1er janvier 2026, la CARPIMKO verse une allocation forfaitaire de 55,44 € par jour, majorée de 8,06 € par descendant à charge, jusqu’à la fin de la troisième année d’arrêt au plus tard. Les 90 premiers jours relèvent de la CPAM. La demande se fait dans les six mois suivant le premier jour de l’arrêt initial, cotisations à jour (carpimko.com).
Combien touche un podologue libéral après 90 jours d’arrêt ?
Au 1er janvier 2026, un pédicure-podologue libéral reçoit de la CARPIMKO 55,44 € bruts par jour à partir du 91e jour, soit environ 1 663 € pour trente jours, quel que soit son revenu. S’y ajoutent 8,06 € par jour et par descendant à charge, ainsi que les indemnités d’un éventuel contrat de prévoyance individuel, selon ses conditions.
Une prévoyance peut-elle payer le loyer du cabinet pendant un arrêt ?
Selon les contrats, oui, au moyen d’une garantie de frais professionnels, distincte des indemnités journalières. Elle rembourse sur justificatifs une partie des charges fixes du cabinet, dont le loyer, avec sa propre franchise, une durée maximale et un plafond. Ni la CPAM ni la CARPIMKO ne prennent ces charges en compte. La liste des frais admis est à vérifier dans vos conditions générales et particulières.
Comment choisir sa franchise ?
La franchise se règle sur trois éléments : l’épargne disponible pour tenir sans revenu, les droits à la CPAM, ouverts seulement après douze mois d’affiliation, et le montant des charges fixes du cabinet. Une franchise longue allège la cotisation mais retarde le premier versement. La première année, quand la CPAM ne verse en principe rien, chaque jour de franchise est un jour sans aucun revenu de remplacement.
Peut-on souscrire une prévoyance en micro-entreprise ?
Oui. Le micro-BNC est un régime fiscal : il ne ferme pas l’accès à la prévoyance, il change seulement son traitement fiscal. Le bénéfice étant calculé par un abattement forfaitaire de 34 % sur les recettes, la cotisation ne se déduit pas (article 102 ter du code général des impôts). Les indemnités versées en revenu de remplacement restent imposables.
Les cotisations de prévoyance sont-elles déductibles ?
Au régime réel, oui, pour un contrat d’assurance de groupe relevant du dispositif dit Madelin. La limite est de 3,75 % du bénéfice imposable plus 7 % du plafond annuel de la sécurité sociale, sans dépasser 3 % de huit fois ce plafond, soit entre 3 364,20 € et 11 534,40 € en 2026 (article 154 bis du code général des impôts). Cette enveloppe est partagée avec la complémentaire santé. En micro-BNC, rien ne se déduit.
Faut-il une prévoyance quand on est remplaçant ?
Rien ne l’impose, mais le remplaçant ou la remplaçante exerce à titre libéral et relève des mêmes régimes que le titulaire : la CPAM après douze mois d’affiliation, la CARPIMKO à partir du 91e jour. Un jeune diplômé qui débute par des remplacements n’a donc en principe aucune indemnité avant le 91e jour la première année. Sans cabinet à sa charge, il ou elle s’intéresse surtout aux indemnités journalières et à l’invalidité.
Faites le point sur vos contrats
Vous décrivez votre situation en une minute. Vincent Legac ou un membre de son équipe vous rappelle pour cadrer votre besoin.
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Rédigé et validé par
Gérant d’ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l’ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l’ACPR.
Courtier depuis 2015, spécialisé dans la protection des professionnels de santé libéraux : responsabilité civile professionnelle, prévoyance, mutuelle et retraite.
Immatriculation vérifiable sur orias.fr.
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