Podologue libéral ou libérale : trouver la réponse à votre situation

Vous exercez comme pédicure-podologue en libéral, au cabinet, à domicile ou en EHPAD, ou vous attendez d’être inscrit ou inscrite au tableau de l’Ordre.
Que vous remplaciez, collaboriez, dirigiez votre propre cabinet ou prépariez votre installation, vos questions ne sont pas les mêmes.

Ici, rien n’est développé : deux tableaux vous mènent directement à la page qui répond, l’un par situation, l’autre par question.

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responsabilité civile professionnelle médicale

Votre situation d'exercice

Orientation du podologue libéral selon sa situation d’exercice
Votre situationCe qui la caractériseOù aller
Remplaçante ou remplaçant Vous soignez la patientèle d’un ou d’une titulaire qui s’absente, sous votre propre inscription à l’Ordre. Le contrat de remplacement est communiqué au conseil régional ou interrégional, et l’obligation d’assurance vous vise personnellement. Sans cabinet à faire tourner, un arrêt vous touche surtout au revenu. Votre RC pro de remplaçant, et ce que l’Ordre en attend
Combien vous toucheriez en cas d’arrêt
Collaboratrice ou collaborateur Vous développez votre propre patientèle chez un ou une titulaire, sans lien de subordination, contre une redevance. Votre contrat de collaboration est lui aussi communiqué à l’Ordre, et c’est lui qui prévoit, ou non, une suspension de la redevance quand vous ne pouvez plus travailler. Ce que vous devez assurer à votre nom
Garder un revenu si l’activité s’interrompt
Titulaire, en exclusif ou en mixte Vous financez un plateau technique : fauteuil, instruments, matériel de fabrication des orthèses, stock. Ces charges ne s’arrêtent pas avec vous, et une partie des soins se fait parfois à domicile ou en EHPAD. En exercice mixte, votre part libérale appelle ses propres contrats. Passer en revue vos contrats, cabinet et matériel compris
Protéger votre revenu en cas d’arrêt prolongé
En cours d’installation Tout commence par l’inscription au tableau de l’Ordre, auprès du conseil régional ou interrégional, attestation de RC pro à l’appui. Le régime social se choisit dès le démarrage, et un arrêt pendant la première année n’ouvre aucune indemnité de la CPAM, sauf droits conservés d’une activité antérieure. Les démarches d’installation, de l’Ordre à la CARPIMKO
Ce qui vous protège la première année

Votre question

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Orientation du podologue libéral selon sa question
La question que vous vous posezOù trouver la réponse
« Comment m’installer ? »Votre inscription au tableau de l’Ordre déclenche votre identification RPPS, sans démarche à l’ARS. L’Assurance Maladie, l’Urssaf et la CARPIMKO viennent ensuite, dans un ordre qui compte. Le guide d’installation du pédicure-podologue libéral
« La RC pro est-elle obligatoire, et que vérifie l’Ordre ? »Oui, pour tout podologue libéral, titulaire, collaboratrice ou remplaçant. L’Ordre réclame l’attestation à l’inscription puis chaque année, et sa juridiction disciplinaire peut sanctionner son absence. Obligation, contrôle ordinal et contenu minimal du contrat
« Que se passe-t-il si je suis arrêté ? »La CPAM vous indemnise d’abord, sur la base des revenus des années précédentes et dans la limite d’un plafond. En micro-BNC, l’abattement forfaitaire réduit cette base, et donc l’indemnité. Le calcul de votre indemnité, exemples à l’appui
« Qui paie après 90 jours ? »La CARPIMKO prend le relais avec une indemnité forfaitaire, sans rapport avec votre revenu, et seulement si vous la lui demandez : l’arrêt déclaré à la CPAM ne lui est pas transmis. L’écart avec votre revenu relève de la prévoyance. Ce que versent les régimes obligatoires, et ce qui manque
« Quelle protection la première année ? »Avant le premier anniversaire de votre affiliation, la CPAM n’indemnise pas vos arrêts, sauf droits conservés d’une activité précédente. Créer un cabinet, reprendre une patientèle ou débuter en remplacement ne pose pas le problème de la même manière. Votre protection sociale la première année
« Quelles assurances souscrire ? »Seule la RC pro s’impose à tout podologue libéral. Le reste se décide selon votre cabinet, votre matériel, vos déplacements à domicile ou en EHPAD et les charges que vous portez. Obligatoire, utile ou superflu : le tri

Les trois erreurs les plus fréquentes

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Être assuré ne suffit pas : l’Ordre doit en avoir la preuve.
L’attestation de RC pro se transmet au conseil régional ou interrégional à l’inscription, puis à chaque échéance. Une attestation périmée, ou sans période de validité lisible, a déjà conduit une chambre disciplinaire à regarder un podologue comme non assuré.
Voyez ce que l’Ordre contrôle, et comment il sanctionne.

Ne déclarer à son assureur que la pédicurie.
Selon les contrats, la garantie s’apprécie au regard des activités déclarées. Fabrication d’orthèses, prescription, gradation du risque podologique, soins à domicile ou en EHPAD : tout ce que vous pratiquez doit y figurer, à vérifier dans vos conditions particulières.
Nous détaillons les activités à déclarer et les clauses à relire.

Choisir son régime social à la légère, en pensant pouvoir y revenir.
L’option entre le régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés et celui des travailleurs indépendants se prend au début de l’activité libérale et, en principe, ne se rejoue pas. Elle joue sur vos cotisations ; en cas d’arrêt maladie, les indemnités se calculent de la même façon dans les deux régimes.
Le choix est expliqué dans le guide d’installation du podologue libéral.

Le rôle du courtier

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Medicazen est une marque d’ADENOR Courtage, cabinet de courtage immatriculé à l’ORIAS sous le n° 15004082 et soumis au contrôle de l’ACPR. Nous ne sommes pas assureur : nous partons de votre façon d’exercer, nous interrogeons plusieurs compagnies et nous restons votre interlocuteur si un sinistre survient. Le contrat, lui, vous lie à l’assureur retenu.

Pour aller plus loin : le rôle d’un courtier auprès des professions de santé.

Je viens d’être diplômée en pédicurie-podologie : par où commencer ?

Par le guide d’installation, qui démarre à l’inscription à l’Ordre, puis par la page sur la première année, période où les régimes obligatoires vous protègent le moins.

Un podologue qui exerce aussi comme salarié a-t-il besoin de contrats à son nom ?

Oui, pour son activité libérale, si modeste soit-elle : les contrats de son employeur visent en principe son activité salariée. Voyez les assurances du podologue libéral.

Medicazen est-il une compagnie d’assurance ?

Non, Medicazen est un cabinet de courtage : il soumet votre dossier à plusieurs assureurs et vous accompagne, sans contrat maison à vous vendre. Voyez le rôle d’un courtier.

Faites le point sur vos contrats

Vous décrivez votre situation en une minute. Vincent Legac ou un membre de son équipe vous rappelle pour cadrer votre besoin.

  • Aucune souscription engagée à ce stade
  • Un interlocuteur unique, pas un centre d'appel
  • Plusieurs compagnies interrogées, pas une seule

ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l'ACPR.

Vincent Legac, gérant d'ADENOR Courtage

Rédigé et validé par

Vincent Legac

Gérant d’ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l’ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l’ACPR.

Courtier depuis 2015, spécialisé dans la protection des professionnels de santé libéraux : responsabilité civile professionnelle, prévoyance, mutuelle et retraite.

Immatriculation vérifiable sur orias.fr.

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