Depuis le 1er juillet 2021, un psychologue libéral en arrêt maladie peut percevoir des indemnités journalières de la CPAM. Le principe commence à être connu, le montant beaucoup moins. Cette page part de la règle pour arriver au chiffre : sur quelle base la caisse calcule, ce que change la micro-entreprise, ce qui se passe quand on est aussi salarié ou salariée, et les démarches dont dépend le versement.
L'essentiel, en cinq points
- Au 1er janvier 2026, l'indemnité journalière d'un psychologue libéral est égale à 1/730e de son revenu annuel moyen des trois années civiles précédant l'arrêt, dans la limite de 197,51 € brut par jour. (ameli.fr)
- En micro-entreprise, le revenu retenu est le chiffre d'affaires diminué de l'abattement forfaitaire de 34 % des BNC. (ameli.fr)
- Il faut 12 mois d'affiliation continue et avoir cessé son activité ; la durée totale de l'arrêt ne peut pas dépasser 90 jours. (ameli.fr)
- Un avis d'arrêt papier doit parvenir à la CPAM dans les 48 heures, faute de quoi les indemnités peuvent être réduites. (ameli.fr)
- Salarié et libéral en même temps : des indemnités sont versées au titre de chaque activité, si les conditions sont remplies dans chacune. (ameli.fr)
Combien touche un psychologue libéral en arrêt maladie ?
Un psychologue libéral en arrêt maladie perçoit de la CPAM une indemnité journalière égale à 1/730e de son revenu d'activité annuel moyen, calculé sur les revenus cotisés des trois années civiles précédant l'arrêt, soit à peu près la moitié de son revenu journalier, dans la limite de 197,51 € brut par jour pour les arrêts débutant en 2026.
Le revenu moyen pris en compte est plafonné à trois fois le plafond annuel de la sécurité sociale, soit 3 x 48 060 € = 144 180 € au 1er janvier 2026. Au-delà, l'indemnité reste bloquée à 197,51 € brut, quel que soit le niveau d'activité du cabinet (ameli.fr, indemnités journalières du professionnel libéral).
Une idée reçue circule encore : les psychologues n'auraient pas d'indemnités journalières parce que la CIPAV n'en verse pas. La seconde moitié est exacte, la conclusion est fausse. Depuis le décret n° 2021-755 du 12 juin 2021 (Légifrance), c'est l'Assurance Maladie qui indemnise les arrêts des professionnels libéraux, psychologues compris, en contrepartie d'une cotisation spécifique prélevée par l'Urssaf.
Ces indemnités ne sont pas du net. Selon ameli.fr, elles supportent la CSG à 6,2 % et la CRDS à 0,5 %, et elles sont imposables, sauf lorsqu'elles sont versées au titre d'une affection de longue durée exonérante. La CPAM les verse tous les 14 jours en moyenne.
Installé ou installée depuis moins d'un an ? Maintien des droits de l'ancien emploi, revenu de référence incomplet, cas de la micro-entreprise : tout est détaillé sur la page première année du psychologue libéral.
Trois exemples chiffrés sur des revenus fictifs
Les situations ci-dessous sont inventées pour l'exemple. Elles appliquent la règle du 1/730e telle que publiée par ameli.fr au 1er janvier 2026 ; seule la CPAM peut calculer le montant exact à partir des revenus que l'Urssaf lui transmet.
| Situation | Revenu annuel moyen retenu | Indemnité journalière brute |
|---|---|---|
| Psychologue libérale au régime réel, bénéfices de 30 000 €, 36 000 € et 42 000 € sur les trois années civiles précédentes | 36 000 € | 36 000 / 730 = 49,32 € |
| Psychologue libéral au régime réel, bénéfice moyen de 160 000 € | 144 180 € (plafond de 3 Pass) | 197,51 € (montant maximal) |
| Psychologue micro-entrepreneuse, chiffre d'affaires de 45 000 € chaque année | 45 000 x 0,66 = 29 700 € | 29 700 / 730 = 40,68 € |
Pour 30 jours indemnisés, la psychologue du premier exemple percevrait donc 1 479,60 € brut, pour un revenu mensuel moyen de 3 000 € avant l'arrêt.
Au régime réel, la cotisation qui finance ces indemnités ne peut pas être calculée sur une assiette inférieure à 40 % du plafond annuel de la sécurité sociale, y compris les deux premières années (article D. 621-3, III, du Code de la sécurité sociale, créé par le décret n° 2021-755). Si la CPAM retient cette assiette, l'indemnité ne descend pas sous 19 224 / 730, soit environ 26,33 € par jour. Ameli.fr ne publie pas ce plancher : il s'agit d'un calcul, à confirmer auprès de sa caisse.
Quel revenu est retenu pour un psychologue micro-entrepreneur ?
Pour un psychologue micro-entrepreneur, la CPAM ne retient pas le chiffre d'affaires encaissé mais ce chiffre d'affaires diminué de l'abattement forfaitaire de 34 % applicable aux bénéfices non commerciaux, et c'est cette somme, moyennée sur les trois années civiles précédant l'arrêt, qui est divisée par 730 pour obtenir l'indemnité journalière.
L'abattement est forfaitaire : il s'applique quels que soient les frais réels du cabinet. Prenons une psychologue fictive qui encaisse 45 000 € par an et supporte 8 000 € de frais réels. En micro-entreprise, la base retenue est de 29 700 €, soit une indemnité de 40,68 € par jour. Avec le même chiffre d'affaires au régime réel, son bénéfice serait de 37 000 €, soit 50,68 € par jour. Quand les frais réels sont inférieurs à 34 % des recettes, ce qui arrive souvent pour un cabinet de psychologie sans salarié, l'abattement réduit mécaniquement la base d'indemnisation.
Autre différence : la micro-entreprise n'a pas d'assiette minimale de cotisation, donc pas de plancher d'indemnité. La Cipav le précise dans sa présentation du dispositif. Un psychologue micro-entrepreneur qui déclare 12 000 € de chiffre d'affaires par an aurait une base de 7 920 € et une indemnité d'environ 10,85 € par jour.
Deuxième idée reçue à corriger : un psychologue micro-entrepreneur ne relève pas du régime des artisans et commerçants, dont l'indemnité est plafonnée à 65,84 € par jour au 1er janvier 2026. Ce régime concerne les professions libérales non réglementées. Les psychologues figurent dans le périmètre de la Cipav (lacipav.fr) et suivent donc les règles des professionnels libéraux, plafond de 197,51 € compris. Le choix du statut est détaillé sur notre page psychologue micro-entrepreneur.
Quelles indemnités quand on est installé depuis moins de trois ans ?
Quand l'arrêt survient pendant les trois premières années d'affiliation comme professionnel libéral, la CPAM ne dispose pas de trois années civiles complètes : l'article D. 622-7, II, du Code de la sécurité sociale prévoit alors un calcul adapté, qui rapporte le revenu retenu pour les cotisations au nombre de jours d'activité ramené à 365.
La condition de 12 mois d'affiliation continue reste exigée, ce qui laisse la première année sans indemnité au titre de l'activité libérale. Ameli.fr signale une exception possible : l'arrêt peut être indemnisé au titre du maintien de droits de l'activité précédente, par exemple un emploi salarié quitté pour s'installer, sous conditions à vérifier avec la CPAM. Ce sujet est traité en détail sur notre page première année de psychologue libéral et protection sociale .
Quelles conditions pour être indemnisé par la CPAM ?
Pour être indemnisé par la CPAM, un psychologue libéral doit justifier d'au moins 12 mois d'affiliation continue dans son activité, être dans l'incapacité temporaire de travailler, disposer d'un arrêt prescrit par un médecin et avoir cessé son activité, la durée totale de l'arrêt ne pouvant pas dépasser 90 jours.
Ameli.fr détaille ces conditions ainsi :
- Affiliation : 12 mois continus dans l'activité libérale à la date de l'arrêt.
- Prescription conforme : arrêt établi en ligne par le médecin, la sage-femme ou le chirurgien-dentiste, ou à défaut sur le formulaire Cerfa sécurisé, seul format papier accepté depuis le 1er juillet 2025. Un arrêt prescrit en téléconsultation ne peut pas dépasser 3 jours, sauf s'il émane du médecin traitant.
- Cessation d'activité : plus de consultations facturées pendant l'arrêt, sauf activité expressément autorisée par le prescripteur.
- Revenus déclarés : l'indemnité est calculée sur les revenus cotisés, d'où l'intérêt d'avoir des déclarations à jour auprès de l'Urssaf.
Pour une même incapacité, l'indemnité est servie au plus pendant 87 jours consécutifs, après un délai de carence de 3 jours (article D. 622-12 du Code de la sécurité sociale, décret n° 2021-755). Au 1er janvier 2026, la Cipav, qui gère la retraite et l'invalidité-décès des psychologues, ne prévoit aucune indemnité journalière parmi ses prestations : pension d'invalidité, capital décès et rentes seulement (lacipav.fr). Qui paie quoi, et à partir de quand, est présenté dans le tableau de notre page prévoyance du psychologue libéral.
Faites le point sur vos contrats
Vous décrivez votre situation en une minute. Vincent Legac ou un membre de son équipe vous rappelle pour cadrer votre besoin.
- Aucune souscription engagée à ce stade
- Un interlocuteur unique, pas un centre d'appel
- Plusieurs compagnies interrogées, pas une seule
ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l'ACPR.
Quelles démarches faire auprès de la CPAM pendant un arrêt ?
Pendant un arrêt maladie, le psychologue libéral doit s'assurer que l'avis d'arrêt parvient à sa CPAM dans les 48 heures, respecter les horaires de sortie fixés par le médecin, rester joignable pour les contrôles de la caisse et prévenir celle-ci dans les 24 heures s'il reprend son activité avant la date prévue.
Si le médecin a prescrit l'arrêt en ligne, les volets 1 et 2 partent directement à la caisse et il ne reste qu'à conserver le volet 3. Si l'arrêt est sur papier, c'est à l'assuré d'envoyer les volets 1 et 2. Au premier retard, la CPAM adresse un courrier de rappel ; au deuxième, les indemnités peuvent être fortement réduites. Un avis jamais envoyé à la fin de l'arrêt n'ouvre droit à aucune indemnité (ameli.fr, démarches du travailleur indépendant).
Le médecin indique sur l'avis l'une de ces trois situations :
- Sorties interdites, lorsque l'état de santé ne les permet pas.
- Sorties autorisées avec présence obligatoire au domicile de 9 h à 11 h et de 14 h à 16 h, tous les jours, week-ends et jours fériés compris, sauf soins ou examens.
- Sorties libres, que le médecin doit justifier sur le volet 1.
La caisse peut contrôler la présence au domicile ou convoquer au service médical. Selon ameli.fr, un refus de contrôle, une activité non autorisée ou le non-respect des horaires de sortie peuvent entraîner la réduction ou la suppression des indemnités (article L. 323-6 du Code de la sécurité sociale). Un séjour à une autre adresse doit être signalé sur le volet 1, et un départ à l'étranger peut suspendre le versement sans accord préalable de la caisse. Une prolongation se prescrit par le médecin de l'arrêt initial ou le médecin traitant, et s'envoie elle aussi sous 48 heures.
Psychologue salarié et libéral : qui indemnise l'arrêt maladie ?
Un psychologue qui exerce à la fois comme salarié du régime général et en libéral est considéré comme polyactif : selon ameli.fr, il perçoit des indemnités journalières cumulées au titre de ses deux activités, à condition de remplir séparément, dans chacune, les conditions d'ouverture de droits qui lui sont propres (ameli.fr, vous êtes polyactif).
Concrètement, la même CPAM calcule deux indemnités, selon deux règles différentes. Il n'y a ni fusion des revenus ni proratisation : chaque activité est indemnisée selon son propre mode de calcul et ses propres plafonds.
| Critère | Activité salariée | Activité libérale |
|---|---|---|
| Base de calcul | Salaires bruts des 3 mois précédant l'arrêt | Revenus cotisés des 3 années civiles précédant l'arrêt |
| Montant | 50 % du salaire journalier de base | 1/730e du revenu annuel moyen |
| Plafond | Salaire retenu dans la limite de 1,4 Smic, soit 42,97 € par jour au maximum pour les arrêts prescrits depuis le 1er juillet 2026 | Revenu retenu dans la limite de 3 Pass, soit 197,51 € par jour au maximum au 1er janvier 2026 |
| Condition d'ouverture | 150 heures travaillées sur les 3 mois précédents, ou cotisations sur au moins 1 015 fois le Smic horaire sur 6 mois | 12 mois d'affiliation continue dans l'activité libérale |
Un exemple d'exercice mixte
Prenons une psychologue fictive, salariée à mi-temps d'une association pour 1 200 € brut par mois et libérale au régime réel avec un bénéfice moyen de 25 000 €. Côté salarié, son salaire journalier de base est de 3 600 / 91,25 = 39,45 €, soit une indemnité de 19,73 €. Côté libéral, 25 000 / 730 = 34,25 €. Elle perçoit au total 53,98 € brut par jour, si elle remplit les deux séries de conditions. D'éventuels compléments versés par l'employeur ou par une prévoyance collective relèvent de son contrat de travail et de sa convention collective, à vérifier auprès de l'employeur.
Deux situations fréquentes ne sont pas documentées clairement sur les pages officielles consultées. La première : un arrêt qui ne porterait que sur l'une des deux activités, par exemple continuer quelques consultations en cabinet pendant un arrêt du poste salarié. La règle générale reste la cessation d'activité, sauf autorisation expresse du prescripteur ; mieux vaut faire valider la situation par la CPAM avant. La seconde : le psychologue fonctionnaire titulaire de la fonction publique hospitalière, dont le poste relève des règles statutaires et non des indemnités du régime général. L'articulation avec l'activité libérale doit alors être vérifiée auprès de l'employeur public et de la CPAM.
Peut-on reprendre en temps partiel thérapeutique en libéral ?
Oui, un psychologue libéral peut bénéficier d'un temps partiel thérapeutique indemnisé par la CPAM, à deux conditions posées par ameli.fr pour les travailleurs indépendants : il doit être prescrit par le médecin traitant et précédé d'un arrêt de travail indemnisé à temps complet, sauf en cas d'affection de longue durée.
Ce dispositif permet de reprendre progressivement quelques consultations tout en continuant à percevoir des indemnités. Ameli.fr précise que sa durée est limitée et renvoie à la CPAM pour la connaître ; le mode de calcul des indemnités versées à un libéral pendant cette période n'est pas publié. À noter : la condition d'arrêt préalable à temps complet a été supprimée en 2019 pour les salariés, mais la page consacrée aux travailleurs indépendants la mentionne toujours.
Quels droits en cas de grossesse ou de naissance ?
Une psychologue libérale enceinte relève des prestations maternité des travailleuses indépendantes versées par la CPAM : une allocation forfaitaire de repos maternel, égale à 4 005 € au 1er janvier 2026, et des indemnités journalières forfaitaires, sous réserve de six mois d'affiliation et d'un arrêt d'au moins huit semaines, dont six après l'accouchement (ameli.fr). Le parent qui n'accouche peut lui aussi être indemnisé pendant son congé de paternité et d'accueil de l'enfant, selon les conditions publiées sur ameli.fr.
Que retenir avant de compter sur la CPAM ?
Pour un psychologue libéral, l'indemnité journalière de la CPAM se calcule sur la moyenne des revenus cotisés des trois dernières années civiles, divisée par 730 : c'est donc le bénéfice déclaré, et non le chiffre d'affaires ou le revenu du mois en cours, qui fixe le montant perçu pendant un arrêt maladie.
Trois réflexes en découlent : vérifier sa moyenne de revenus des trois dernières années, tenir compte de l'abattement si l'on est en micro-entreprise, et, en exercice mixte, regarder séparément ce que chaque activité ouvre. Ce que la CPAM ne couvre pas, notamment au-delà de sa durée maximale, peut être complété par un contrat de prévoyance, selon les garanties prévues dans ses conditions générales et particulières. C'est l'objet de notre page prévoyance du psychologue libéral.
Un arrêt n'est qu'une situation parmi d'autres : le point de départ du parcours psychologue libéral vous oriente selon l'endroit où vous en êtes.
Faites le point sur vos contrats
Vous décrivez votre situation en une minute. Vincent Legac ou un membre de son équipe vous rappelle pour cadrer votre besoin.
- Aucune souscription engagée à ce stade
- Un interlocuteur unique, pas un centre d'appel
- Plusieurs compagnies interrogées, pas une seule
ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l'ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l'ACPR.
Questions fréquentes
Combien touche un psychologue libéral en arrêt maladie ?
La CPAM verse une indemnité journalière égale à 1/730e du revenu annuel moyen des trois années civiles précédant l'arrêt, dans la limite de 197,51 € brut par jour au 1er janvier 2026. Avec un bénéfice moyen de 36 000 €, l'indemnité est d'environ 49,32 € brut par jour, avant CSG et CRDS.
Un psychologue micro-entrepreneur a-t-il droit aux indemnités journalières ?
Oui, dans les mêmes conditions que les autres psychologues libéraux, dont 12 mois d'affiliation continue. Le revenu retenu est le chiffre d'affaires diminué de l'abattement de 34 % des BNC, et il n'existe pas de montant minimal d'indemnité en micro-entreprise.
Peut-on continuer à recevoir quelques patients pendant un arrêt ?
En principe non : l'indemnisation suppose d'avoir arrêté son activité, et une activité non autorisée par le médecin peut entraîner la réduction ou la suppression des indemnités. Une reprise progressive passe par un temps partiel thérapeutique prescrit par le médecin traitant.
Je suis salarié et libéral : qui m'indemnise ?
La CPAM, au titre de vos deux activités, si vous remplissez les conditions propres à chacune. L'indemnité salariée est calculée sur vos salaires des trois derniers mois, l'indemnité libérale sur vos revenus des trois dernières années civiles, et les deux se cumulent.
Les indemnités journalières sont-elles imposables ?
Oui. Elles supportent la CSG à 6,2 % et la CRDS à 0,5 %, et elles entrent dans le revenu imposable, sauf celles versées au titre d'une affection de longue durée exonérante. Le prélèvement à la source est appliqué directement par l'Assurance Maladie.
Que se passe-t-il après 90 jours d'arrêt ?
La CPAM cesse d'indemniser et la Cipav ne verse pas d'indemnités journalières : seul un contrat de prévoyance peut prendre le relais, selon ses garanties, comme expliqué sur notre page prévoyance du psychologue libéral.
Rédigé et validé par
Gérant d’ADENOR Courtage, courtier en assurance immatriculé à l’ORIAS sous le n° 15004082, sous le contrôle de l’ACPR.
Courtier depuis 2015, spécialisé dans la protection des professionnels de santé libéraux : responsabilité civile professionnelle, prévoyance, mutuelle et retraite.
Immatriculation vérifiable sur orias.fr.
Article mis à jour le :